le piano

Ce soir Là, je me decida d ‘ aller boire un verre dans ce cafe au coin de la rue .

J’errais à ma table avec mon verre de vin rouge , lorsque j’ai entendu les notes d’un piano flotter dans l’air jusqu’à mon oreille. Comme le serpent suit la flûte, envoûtée, j’ai suivi le son jusqu’à en trouver la provenance.

Là, une jeune fille, belle comme le rayon de soleil qui traverse les nuages d’une journée orageuse, jouait sur un clavier, une des seules distractions du lieu.

Je me suis assise en face d’elle, profitant de chaque son, chaque onde, chaque vibration – car tout son corps vibrait de sa musique. Nous avons échangé un regard, un sourire timide et pudique, mais poli, celui de deux inconnues qui se rencontrent, et pourtant semblent déjà se connaître.

Je savais déjà que j’allais l ‘ aimer .

J’ ai passe ma soiree à l ‘ ecouter jouer , cela etait fabuleux .

La soiree passa , je lui fis passer mon numero de telephone

Nous nous sommes aussi appelées, envoyé des messages régulièrement.

Elle me disait qu’elle m’inviterait chez elle, à ma sortie, pour me jouer du piano .

Le moment tant attendu arriva , je vais la revoir …Ce jeudi 24 avril ….Cette jolie brune aux yeux verts …………..

Je sonna à sa porte :

– bonsoir Julie, excusez moi mais je suis un peu en avance, mais il pleut tellement dehors que je n’ai pas pu attendre 19 heures

– pas de problème sophie – ah oui il doit effectivement pleuvoir beaucoup, vous êtes trempée, enlevez votre manteau oui posez le là, je vais vous chercher une serviette pour vous essuyer un peu

Deux minutes plus tard, je me passe la serviette sur le visage

elle est douce, j’aime ce parfum, parfum prenant, inhabituel

– bien si vous êtes prête Suivez moi au piano

Nous rentrâmes dans une piece , il y avait ce grand miroir, là juste devant moi……….. je me suis assisesur ce canape en velours rouge et elle devant son piano

Elle etait vetue d une robe fine remontée au-dessus de ses genoux une bretelle tombée, elle commenca à jouer quelques notes .

Elles sont si melodieuses ………

Apres un instant de musique , je me leva , je me diriga vers elle ……..je l embrassa dans le cou…Elle ne s interrompit pas ..Elle frissona sous mes baisers … Ses seins pointent… Mes doigts explorent sa poitrine au son de la melodie …

Elle s arreta …Elle se leva …Elle m ‘ embrassa à son tour ……..Elle deboutonna mon chemiser , me caressa ma potirine

Nous voila a dans la penombre de la salle du piano , nos mains se font exploratrice de nos corps.

Puis je l allonga sur le canape , je descendis lentement le long de ce corps ardent de plaisir . je voulais etre le maitre d orchestre de son plaisir .

Je lui caressa ardemment cette poitrine , ma langue joua avec ce bouton rose ……Mes doigts font la navette entre ses cuisses et ses lèvres………ils s’arrêtent sur son pubis humide………rejoignent ma langue……….j’aime……Elle aime…mais Elle se caresse aussi, …… Elle écarte encore plus les jambes…… doucement apparaît sa source coule ………

Je continue mon exploration , je la leche je suce tendrement son clitoris

Mes doigts parcourent son ventre, dessinent son sexe……….

Julie ondule de plaisir , gemit , me tient la tete

Je sens sa source couler dans ma bouche , je sens julie fremir de plaisir

Apres ce moment torride , je remonte en douceur le long du corps de ma belle

je me pose à cote de julie qui me sursurre qu elle aura sa revanche ……………..

 

Caniculaire

Nous voila avec ce soleil qui ecrase notre doux pays , il nous faut nous preserver en restant au frais

Sophie lisait une etude du docteur minouenJoie qui preconisait de laisser respirer son corps , bien s’ hydrater par des substances alterntives que l’eau et autres plaisirs divers en cette periode caniculaire .

Cela donna quelques idees bien coquines à Sophie , elle rejoigna son homme qui etait allonge dans la chambre .

Elle fit tomber ses vetements pour faire respirer son corps , elle s ‘avanca sur le lit en douceur et aida son homme à enlever ses vetements ……

Puis Elle l’ embrassa langoureusement , et descendit dans son entrejambe pour lui prodiguer une de ses fellations dont elle seule en a le secret .

La phase hydratation est bien partie ……Elle le fellatra tendrement , lui titilla le bout du gland .

Elle aime l ‘entendre gemir sous ces coups de langue .

Puis , Antonnin se decida devenir actif àl hydration .

Les voila en position de 69 , il lui mit de jolis coups de langue à son mont de venus

Les voila en Besogne d’ hydratation, à la fois doucement, à la fois avec de grands coups de langues.

Leur obession :Boire et se désaltérer de leur plaisir

Boire est primordial en période de canicule.

Antonnin se mit à explorer la grotte avec ses doigts ,il aime ce son melodieux qui commence à retentir de cette grotte .Cela annonce une arrivee imminente de la source .

Sophie accelere ses coup de bouche sur le sexe bien dure d ‘ A ntonnin , elle lui fit une belle gorge profonde , il lui pillone tendrement sa bouche .

Sophie se mit à tressaillir de plaisir , la source commence à couler , elle ne se retient plus , les vannes sont lachees .

Antonnin se delecte de ce suc sans retenue , la leche sans retenue .Sophie continue à le fellatrer jusqua obtenir ce doux miel blanc.

Antonnin se mit à son tour a trembler , la jouissance arrive , coule dans la bouche à sophie

Les voila tous les deux hydrates par le plaisir ………

on fait ca ….

Faire l ‘ amour , un acte bestiale , amoureux , tendre mais parfois rempli de petites embûches.

Quand on lit les recits ou quand on regarde les films pornos , tout est merveilleux …Tout roule comme sur des roulettes

On a fait ça de bon matin, à l’heure où les gens vont au travail,on fait ça en  » slow sex » , on fait ça en  » quickie »…..

Bref , on fait  » ça  » de mille et une manieres

On le fait avec naturel, désir immense, simplicité, en mode surjoue . On fait ça sur le canapé, avec des gestes connus, et nouveaux aussi. On fait ça avec des sourires, des clins d’œil, des cris, des plaintes.

Mais parfois la machine deraille , le grain entraine la panne …..

Dans ces ebats enflames , le preservatif craque , mr phallus debande , Mont venus est aussi sec que le sud en pleine crise de secheresse

Vive les deboires maisl horizontal doit rester un plaisir

alos usons de d humour , de tendresse pour faire ca …..

allez zou le moral

Recit : au pied

Lui et moi aimions s ‘echanger de longs et tendres mots langoureux , j’aimais le torturer par les mots mais mon plasir est de le « torturer » en reel .

Chacune de nos rencontres etaient faites sur le même principe : lui encage , cela m’ emoustillait de le voir à l etroit …

Il est à , à quatres pattes , à mes pieds , dans une lumiere tamisee.

Il avance tel un felin dans la penombre dans mon entrejambe pour venir laper mon bouton du plaisir .

Je me laissait aller ces coups de langue si tendre .Je le guidait grâce à ma cravache .

Sa langue explorait mes pieds , mon bouton d ‘ or d’ une maniere dont seul lui en avait le secret.

il s’était transforme en objet de plaisir. Il n’avait plus qu’à se donner, caresser, embrasser. Il n’avait qu’à baisser la tête, et avec ses lèvres, avec sa langue parcourir mon corps .

Il s ‘ attardait sur mes seins, me déposer un baiser doux, très doux, et même encore plus doux … Puis avec le bout de sa langue, il la chatouillait. Je me tortillais et il ne s’arrêtait que quand je le demandais.

Il continuait alors, son visage descendait le long de mon ventre, sur mon nombril, il descendait encore un peu.

Il terminait alors levisage entre mes cuisses je prenais beaucoup de plaisir, il savait m’ en donner avec la langue.

Apres cette exploration cunnilingus , je choisis la taille du gode ceinture qui ira explorer son petit posterieur bien rond et bien rougi par ces quelques coup de cravache recus lors de mes soubressauts de plaisir .

je l enfila , je lui fis signe d ‘ avancer pour qu ‘ il le fellatre pour bien le lubirifer

Puis je le penetra avec douceur , il le recevait avec un plaisir non dissimulé.

Je me retirais, m’ enfonçais, recommençait. . Il bandait ferme dans sa cage .

La frustration montait mais à la il prenait son pied

Il tremblait, IL se tordait de plaisir.

Je lui caressait alors le dos en commençant par les épaules pour s’arrêter au niveau des fesses. Juste entre les fesses pour être précis.

Il râlait de plaisir, il gémissait, respirait fort. Il tremblait et c’était presque saisi de convulsions. Je m’ ‘en amusait, elle avait compris.

Il serrait les dents, il contractait tous ses muscles il aurait voulu que ça se calme, il aurait voulu qu’elle se retire.

Il gémissait puis il implorait, elle continuait. Il n’en pouvait plus, elle le poussait jusqu’au delà de ses limites, enfin jusqu’au delà des limites qu’il connaissait. Ses muscles se détendaient par moment, il manquait d’air, son cœur battait fort, plus fort que jamais.

C’était à la fois un intense plaisir, un orgasme qui durait. Tout son corps tremblait. Mais c’était aussi presque insupportable, c’était trop. Il implorait, il m’ implorait d’arrêter mais il me laissait faire, il ne faisait pas un geste pour tout arrêter. Il n’avait jamais été aussi passif.

Apres ce godage , je me retira de son posterieur , lui ordonna de venir batpiser mes pieds de son abondance

il enleva sa cage , je lui caressa son phallus avec mes pieds

Il poussa un rale de soulagement , mes pieds furent inonder de sa belle abondance

Recit : Au parc

Le printemps sonnait sa presence par la prolongation de son jour , Laura decida de se rendre au parc pres de chez elle apres sa dure de journee de travail.

Elle portait des sandales vernies, un débardeur gris et une jupe légère, une jupe à fleurs Et pas de culotte.

Elle en avait une conscience exquise. Souriant au ciel, aux arbres et aux passants, elle marchait, et le vent, qui savait son secret, se faufilait sous sa jupe, comme une caresse entre ses cuisses.

La jupe, elle l’avait choisie avec un soin méticuleux. Elle ne devait pas être trop longue – sinon, à quoi bon être nue dessous ? Finalement, elle s’était décidée pour une jupe lui arrivant aux genoux. Aux genoux, c’était bien, c’était tout à fait décent.

C’était surtout le tissu qu’elle aimait – un de ces tissus légers, plus légers qu’un souffle. Elle savait que la jupe lui rentrerait entre les fesses, ses deux fesses nues. Rien que d’y penser, l’excitation était montée, et elle avait été tentée de laisser sa main glisser sur son ventre. Mais non, il ne fallait pas, pas tout de suite.

Toute nue, elle s’était plantée devant la glace, et avait constaté, ravie, que les pointes de ses seins pointaient orgueilleusement. Elle s’était trouvée belle. Il avait fallu s’habiller face au miroir, pour ne pas en perdre une miette. Elle avait procédé en ordre, de bas en haut.

Les chaussures d’abord. Des sandales à talons compensés qui mettraient en valeur ses fesses. Elle les avait contemplées, complaisamment, dans la glace, et elle avait creusé les reins pour faire ressortir la courbe de son fessier joliment rebondie .

Ensuite, Laura avait passé la jupe fleurie, une jupe fraîche et innocente, une jupe au goût d’adolescence champêtre. Sa toison sombre formait un petit renflement sous le tissu fin. Elle s’était demandée si les passants s’en apercevraient, et elle avait frémi. Elle sentait déjà, entre ses cuisses, qu’elle était toute mouillée. D’une main tremblante de désir, elle s’était caressé les seins. Elle avait toujours aimé se toucher les seins, parce qu’ils étaient si doux. Quand elle se savonnait sous la douche, c’était toujours par là qu’elle commençait, et, parfois, elle les savonnait deux fois. Ce n’était pas par hygiène.

Elle n’avait pas mis de soutien-gorge, mais cela, c’était habituel. C’était le printemps après tout. Une fois le débardeur gris enfilé, elle avait joué à titiller son téton droit à travers le tissu, et s’était amusée de voir la dissymétrie qu’elle avait suscitée.

Et là, toute habillée, elle avait vu à quel point elle était nue. Elle avait relevé sa jupe et s’était regardée, avec ses sandales vernies, son débardeur gris et son sexe nu. Elle avait failli, à ce moment là, aller s’allonger sur le lit, écarter les jambes, et chercher sa fin. Mais Lauaa était restée devant la glace, et elle s’était regardée avec intensité tandis qu’elle glissait un doigt entre ses cuisses, y trouvait la source tiède et s’y glissait. Vite, trop vite, elle s’était retirée – pas tout de suite. Elle avait porté son doigt à sa bouche et avait senti son goût. Et elle s’était demandé si la femme qu’elle regardait dans la glace, avec ses yeux fiévreux et son sourire de désir, était une étrangère, ou si c’était bien elle, elle plus que jamais.

Et à présent elle marchait, elle allait tout près, au parc à cote de chez elle , là où elle avait l’habitude de prendre le soleil, et elle ressentait avec intensité l’absence, délicieuse, de sa petite culotte. Il faisait si bon , mais il y avait une petite brise qui faisait voler sa jupe et rougir ses joues. Si un coup de vent plus violent que les autres la montrait nue aux passants ? Pleine de frayeur et de joie, Laura avait l’impression d’avoir des ailes. Elle était offerte au monde, et le monde était à ses pieds. Comme Hermès, sandales ailées et fesses dénudées. Laura éclata de rire, et un passant la contempla, surpris. Elle le toisa. Ne savait-il pas, ne pouvait-il pas deviner tout ce qu’elle ne cachait pas ? Elle poursuivit sa route.

Sur le passage pour piétons, elle s’avança, malgré la voiture qui arrivait trop vite et dut piler pour ne pas lui rouler dessus. Laura s’en moquait, elle était invincible, elle n’avait pas de culotte. La conductrice lui lança une insulte qu’elle n’entendit pas. Elle la méprisa, et se fit un plaisir de traverser le plus lentement possible, en laissant ses hanches rouler sous le tissu de la jupe. Elle se sentait parfaitement bien – il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie aussi heureuse. Elle franchit la grille et se dirigea vers son banc habituel. Il y avait beaucoup de monde, naturellement, mais elle ne fut pas étonnée de constater que le banc était libre – aujourd’hui, le monde était dans sa main.

Pour traverser la pelouse, elle enleva ses sandales. Elle se pencha légèrement, et en équilibre sur un pied, défit la bride de sa chaussure. Laura pensa à une statue de Diane qu’elle avait vue dans un musée, peut-être au Louvre ? Elle revoyait la chair de pierre de la déesse, et elle sentait que sa jupe, à présent, frôlait le nu de ses fesses et retombait juste sous leur courbe, la couvrant à peine. Et si quelqu’un surgissait soudain derrière elle, et lui relevait la jupe ? Aurait-elle défendu, tardivement, sa pudeur, ou aurait-elle cambré les reins pour mieux s’offrir, là, dans la pelouse ?

Elle enleva l’autre sandale, et, pieds et fesses nus, elle savoura le contact luxuriant de l’herbe qui ployait sous ses pas. Elle ne remit pas ses chaussures pour traverser la route. Le bitume était chaud sous ses pieds. La lumière l’éblouissait ; elle n’avait pas mis de lunettes noires.

C’était un de ces bancs qui font face au lac et sont toujours en plein soleil.

Laura voulait s’offrir aux rayons. Elle s’installa sur le banc, peint d’un vert brillant qui avait capté la chaleur. Il n’était pas confortable, elle sentait le bois dur contre son dos et ses fesses, mais c’était presque excitant. A travers le tissu, elle percevait les irrégularités du banc, comme si elle avait été totalement nue. Elle s’assit lentement, savourant le contact du bois contre ses fesses. Elle ne croisa pas les jambes. Elle les laissa légèrement écartées – pas grandes ouvertes comme le font si souvent les hommes. Entrouvertes, pour que la caresse de l’air puisse venir la pénétrer. A cette pensée, Laura se cambra, échauffée, et sa main se crispa sur le tissu de sa jupe. Elle se sentait l’envie de s’abandonner à toutes les indécences. Elle ouvrirait les cuisses et elle se masturberait ici, devant tout le monde.

Elle sursauta lorsqu’un homme vint se planter sur le banc à côté d’elle. Il ne lui avait même pas demandé la permission de s’asseoir sur son banc. Elle lui jeta un regard noir, et il eut le front de ne même pas s’en apercevoir. Outrage supplémentaire, il était vieux et laid. Laura soupira, refroidie. Elle se redressa sur son banc. Tant pis, elle ferait abstraction de lui. Laura était très forte pour faire abstraction des choses et des gens, quand elle voulait. Elle se concentra sur le lac.

Il était bleu sous le bleu du ciel, et les arbres alentour venaient s’y refléter. Leur feuillage s’épousaient dans les hauteurs.

Le lac miroitait sous les rayons du soir. Le couple de cygnes blancs n’était pas en vue aujourd’hui, mais un des cygnes noirs voguait près de la rive. Elle avait remarqué que jamais les couples ne se mélangeaient, et elle imagina un cygne blanc copulant avec un cygne noir. Peut-être un cygne argenté serait-il né ? Le cygne noir passait près d’elle, à présent. Il avait l’ait méchant, avec son plumage sombre et son bec d’un rouge presque obscène. Laura frissonna. Aujourd’hui, elle était cygne noire, pensa-t-elle en regardant les plumes mouillées du cygne. Elle croisa les jambes et les serra fort, à nouveau en émoi. Du coin de l’oeil, elle observa son voisin. Il était vraiment vieux. Comment réagirait-il, si tout à coup elle se levait et allait le chevaucher, frotter contre lui son sexe avide ? Elle se demanda s’il était encore capable d’avoir une érection. Elle se voyait faire l’amour avec ce vieillard qu’elle ne désirait pas, sur ce banc, devant les canards, les coureurs et les enfants. Elle aurait déboutonné son pantalon et se serait empalée sur son sexe raidi, puis elle aurait mené la danse jusqu’à ce qu’il jouisse d’elle, et jusqu’à ce qu’elle jouisse de ses propres indécences. Cela la fit rire.

Le soleil chauffait plus que jamais. Le temps s’était écoulé sans qu’elle s’en rendît compte. On entendait, plus loin, les cris des enfants qui jouaient et se disputaient. Le lac scintillait comme dans une carte postale. Léanore sentait une force vitale émaner d’elle ; elle faisait, plus que jamais, partie du monde. Une goutte de sueur coula entre ses seins. Elle avait une conscience aiguë de tout son corps ; des vagues de chaleur la parcouraient, comme une envie de faire l’amour. Ses cuisses étaient collées l’une à l’autre par leur moiteur. Elle les ouvrit de nouveau. Elle était tellement mouillée qu’elle se demanda si sa jupe en porterait la marque. Il y avait une rivière entre ses cuisses, face au lac. Elle écarta suffisamment les jambes pour que les canards puissent la voir. Elle était en communion avec eux, à poils comme ils étaient à plumes, et aussi humide qu’eux. Elle était le lac. Lorqu’ils s’approchèrent d’elle et qu’ils se mirent à cancaner, il lui sembla qu’ils proclamaient au reste du monde : « Laura n’a pas de culotte ! Laura n’a pas de culotte ! »

Le soleil se couchait sans perdre de sa puissance. Elle s’alanguissait dans l’or de la lumière qui blondissait sa peau et allumait des reflets rouges dans ses cheveux. Laura sentait la vie profonde couler en elle. Elle aurait voulu se déshabiller complètement, s’étendre nue dans l’herbe, et laisser le couchant la pénétrer, flèche de feu entre ses cuisses. Bouger en rythme avec la lumière ; être sauvage, primordiale.

Et elle sentait qu’elle était en harmonie parfaite avec le monde, avec le soleil qui la brûlait, les arbres qui la dominaient, les canards qui la dénonçaient, et les autres humains, qui, peut-être, la devinaient. Son sexe lui faisait mal à force d’être gonflé de désir. Quand elle serrait les cuisses, une vague de plaisir l’étreignait. Si elle restait là, elle allait bientôt s’offrir à n’importe quel satyre. Léanore se leva et chavira quelque peu, saoulée de soleil, puis elle reprit sa marche.

Ses vêtements, mouillés par la sueur, lui collaient à la peau ; elle sentait ses tétons darder sous le débardeur gris. Comme prévu, la jupe lui rentrait entre les fesses, et elle jouissait de ce contact. Léanore était éperdue ; elle se mit à fixer tous les passants qu’elle croisait. D’abord les hommes. Surtout ceux qui étaient en couple : si elle arrivait à capter leur regard, c’était une victoire. Puis elle se mit à regarder les femmes aussi, surtout celles qui étaient belles. Il lui vint l’envie de les déshabiller, elles aussi, et de les montrer au monde.

Elle marchait lentement, elle qui d’habitude marchait si vite. Elle savourait chaque instant, elle se déhanchait trop, comme une mulâtresse nonchalante. Elle ne souriait pas, elle fixait les hommes et les femmes, elle les défiait du regard. C’était à qui oserait lui lever la jupe. Et peut-être, tout à l’heure dans l’escalier, il y aurait, derrière elle, un jeune homme pour river son regard à ses fesses, et la suivre chez elle.

recit : massage tantrique

Petit rappel : cette histoire est une pure fiction ……

Paul adepte de massages californiens , voulait tenter le massage tantrique.

il ressentait le besoin de recentrer sur son soi, canaliser son abondance mais surtout savoir jusqu ‘ ou son corps pouvait aller dans cette nouvelle experience.

Apres de nombreuses recherches , il trouva sa perle .

Le salon etait un joli batiment haussmanien , son interieur etait fort cosy .

Paul fut recu par Natalie une jolie brune qui sera son hôtesse pour cette nouvelle experience .

Natalie lui expliqua le deroulement de ce voyage .

Paul s ‘ installe sur la table de massage , prêt à savourer cette nouvelle experience .

Natalie enduisa ses mains d’huile et elle commenca avec application les différents mouvements : les points dans le haut du dos, puis un peu plus bas, au niveau des reins ; les points de la vessie, trente-six fois d’un côté, trente-six fois de l’autre. Ses deux mains pianotaient sur le dos, puis sur le fessier de Paul , qui semblait bien apprécier.

Elle descendit au niveau du sacrum et elle proceda au massage aux alentours de l’anus. Mmmh… Paul appreciait ce passage … Ensuite, Paul se retourna pour la continuite du massage , cest à dire sur le sexe et les parties génitales.

Natalie debute par  une caresse du sexe vers le bas en tenant le haut, puis elle fait tourner avec l’autre main, au niveau des bourses pour faire circuler les énergies.Paul subissait le supplice de Tantale, car son sexe commençait sérieusement à  gonfler .

Paul gémissait et se tortillait comme un bébé, il etait perdu dans ses pensées et vivait à plein cette expérience. Natalie le regardait , avec un sourire en coin.

Et elle a continué à s’ occuper de lui. Elle lui a saisi son phallus et l’a roulée entre ses mains, tout en lui prenant ses bourses entre le pouce et l’index très délicatement. Cela faisait une sorte de boule, qu elle a câliné, tourné dans un sens puis dans l’autre. Son pénis rosi sursautait de plaisir.

Puis, elle est revenue à la caresse du sexe, en introduisant un doigt à l’entrée de l’anus, pour augmenter son excitation. Paul gemissait de bonheur…Pour pousser encore plus loin, elle prit son sexe dressé et elle a fait un massage à son frein en serrant doucement de chaque côté. .

Le massage arrivait à sa fin. Pour le terminer en douceur, NAtalie lui prodigua de douces caresses un peu partout sur le corps pour ne pas lui donner l’impression de l’abandonner d’un coup. Paul était dans sa bulle, sur son nuage…

Natalie l’ interroga sur son expérience…

– Cela vous a plu ?

Sa réponse a été directe:

– Oh, que oui, génial !

Natalie lui dit :

-j’ ai eu peur un moment que vous jouissez , mais non, vous avez bien tenu

Paul repondit :

– J’étais plongé, dans mon expérience, et je me disais que justement, j’étais là  pour apprendre à résister tout en prenant beaucoup de plaisir, a-t-il répondu. Mais vous ne voulez pas m’achever ? Vous n’allez pas me laisser comme cela ? Pitié pour un pauvre homme!

Natalie etait sous le charme de son client ,et finit par accepter De bon coeur, et lui a laisse le plaisir de choisir la façon de se terminer. Il désirait avoir une cravate de notaire , pour mettre son phallus entre ses seins et jouir dessus.

Natalie avait une poitrine plus que généreuse, donc il n y avait pas de problème. Très rapidement,Paul a fait gicler son sperme, en disant que Natalie etait vraiment une chouette fille.Paul était très heureux de ce massage totalement inédit……

recit : son autre côte

Il s’ appelle Paul , un homme qui se dit hétérosexuel,il aime les femmes comme les femmes l ‘ adore.

Son look «  viking » en fait chavirer plus d une mais Paul s ‘ ennuyait dans cette sexualité bien rangée ;

A 45 ans , il ressentait le besoin de découvrir de nouveaux horizons sexuels.il était inscrit sur un site libertin depuis quelques mois déjà, comme à son habitude il regarda les soirées qui y sont organisées dans les clubs de sa région .

Il en fit une qui retint toute son attention : DECOUVRIR SON AUTRE  COTE….

Il décida de s ‘ inscrire à cette soirée, qui pour lui s’ annonçait riche en découvertes .

Le samedi arriva , il se prépara comme a son accoutumée : costume de dandy, barbe bien taillée, coiffure bien faite .

Le voilà , arrivé au club , il se sent comme un poisson dans l ‘ eau .La soirée commençait bien , l’ambiance ressemblait à toutes ces soirées où le monde était un peu intimidè au début puis au fil du temps , les affinités se font.

La musique résonnait dans tout le club , Paul prit une consommation au bar et jeta un œil sur la piste de danse.

Une folie de débauche commençait à régner sur la piste , les corps commençaient à s’échauffer pour sûrement finir dans les alcôves ou à perdurer le rapprochement dans le jacuzzi.

Paul se vit aborder par un homme , il entama la conversation en se présentant :

-je suis Cédric , et toi ?

-Paul..

Cédric lui répondit :

-Que recherche tu ?

Paul lui répondit avec un sourire aux lèvres :

-à découvrir mon autre côté .

Cédric lui dit qu’ il pouvait sûrement l’aider à découvrir son autre côté s’ il acceptait de passer la soirée avec lui .

Paul mit un petit temps de réflexion , et finit par accepter cette proposition sans savoir à quoi s ‘ attendre .

Les deux hommes finirent leur consommation , décidèrent de danser ensemble sur la piste. Cédric s’ approcha de Paul , lui caressa le visage en lui susurrant à l’oreille :

-je suis homosexuel , tu es bel homme ….J’ ai envie de découvrir ce corps dans ses moindres détails.

Paul eut un mouvement de recul , mais il se dit que c’est le moment de découvrir son autre côté.

Paul lui répondit au creux de l ‘ oreille :

-fais moi découvrir mon autre côté ,

Cédric approcha sa bouche de celle de Paul , et le mit à l ’embrasser langoureusement ,Chose qui ne deplaisa pas à Paul .Il ressentit même un début d ‘ excitation.

Les yeux de Cédric étaient remplis de désir,son corps se collait à celui de Paul.Aucune chance d ‘ y résister .

Paul se disait :

«  je suis un homme , c’est un homme alors pourquoi je ressens ce plaisir et cette envie charnelle lorsqu ‘il passe sa main sur mon visage . Il faut que j ‘ arrête de réfléchir . Je profite de cette nouvelle expérience »

Après quelques danses , Cédric prit Paul par la main .Les deux hommes se dirigèrent vers l’ escalier qui emmena vers les alcôves du plaisir

Le cœur de Paul se mit à battre très fort , il savait pertinemment que s’ il montait dans une pièce : il ne serait plus le même homme.

Dans les marches , Cédric caresse Paul ,Son pantalon émet une jolie bosse de plaisir , cela fait sourire Cédric.

Les deux hommes rentrent dans une pièce , ils s’ y enferment ,Paul ne tient plus , il s ‘agenouille pour débraguetter son amant du soir,

Il lui prodigue une fellation , certes un peu maladroite mais son amant lui en tient pas compte .Bien au contraire, il l encourage à continuer .Il aime cette bouche si maladroite sur son gland luisant de plaisir , cette langue qui parcourt son phallus brûlant de désir.

Puis il en vient cette chevauchee sodomial qui met nos deux amants en transe ;ils se mirent a grogner de plasir .l explosion etait imminente pour deux amants

L’explosion arriva , cedric chevaucha ardemment paul , paul accelerait sa masturbation .

Nos deux amants finirent par jouir.Les voila tous deux allonges l un à cote de lautre , paul embrassa cedric.

Toute pudeur du debut s ‘etait envolee .

Paul avait decouvert son autre côte grâce à cedric , qui est devenu un amant regulier .

recit : voyage _ en_ train

Ce texte ne fut pas le gagnant de ce concours chez lady Annia ..l essentiel est de participer ……

Il y’a des voyages en trains qui sont inoubliables . Celui ci, Paul s ‘ en souviendra longtemps très longtemps car il vit avec son coup de foudre ferroviaire.

Le train était à quai , Paul monta dans le train quand il croisa le regard de ce beau brun aux yeux verts. La chance sourit à Paul car ce bel inconnu montait dans le même wagon que lui.

Les deux hommes se mirent à chercher leur siège. Paul trouva sa place rapidement et Le siège devant lui était libre. Il revit son inconnu. Il jeta sa valise sur le rack, et puis il s ‘ installa en face de lui .

C’était vraiment un bel homme , Une bombe atomique qui irradiait des hormones masculines de partout.Paul avait du mal à lui donner un âge. Il était grand, brun, les cheveux rasés avec une jolie barbe .Il portait un jean noir avec une chemise assortie, ouverte de trois boutons . Il avait une classe folle,son look viking lui allait parfaitement . Il avait rabattu ses lunettes de soleil sur ses cheveux noirs , cela accentuait son cote sexy à la perfection .

Quand ce bel inconnu s’est assis devant Paul, il l’a regardé brièvement, et là, Paul fondait littéralement sur son siège. Ses yeux verts lui faisaient valdinguer le cœur. Quand le train a démarré, Il a sorti son ordinateur , il se mit à pianoter sur ce clavier .

Paul aurait voulu être ce clavier , sentir ces doigts le caresser. Paul n’était pas d’une nature impressionnable, mais là, il était tétanisé. il réalisait qu’ il n’avais jamais vu un homme dégager autant de choses , et le mettre dans un un tel état au point de lui donner des idées coquines . Paul se demanda quel travail pouvait faire son bel inconnu pour être aussi concentré sur son clavier? Avec son charisme, Paul l’imaginait bien haranguer une foule d’ hommes cravatés. Paul détaillait sa physionomie .

Le premier truc que Paul regarda: ce sont ses mains. Aucune alliance , Paul fut soulagé que son bellâtre était célibataire du moins pas marié mais une autre question le chiffonnait: Aimait-il les hommes? Paul brancha ses écouteurs de son iPod , celui -ci lui crachaient du punk californien dans les tympans. Ses yeux s’attardaient sur ses épaules larges, ses bras musclés de son bellâtre . Il n’était pas menu comme ces hommes qui font penser à des brindilles et qu’on a peur de briser rien qu’ en soufflant dessus. Non, lui, c’était un arbre, solide et majestueux. Un arbre dans le genre de ceux que je voyais défiler par la fenêtre : un peuplier, au tronc bien droit, fermement planté dans le sol, et qui s’épanouissait en branches feuillues sur la moitié de sa longueur. I

l avait un beau torse de ce que pouvait entrevoir Paul . . Paul se mit à s ‘ imaginer que cet inconnu portait comme la lingerie dans son pantalon ; Cela lui donna quelques sueurs. Paul se fit violence pour ne pas imaginer un phallus bien proportionne plaqué sur son caleçon. Cela donnait soif à Paul . Il sortit la bouteille de coca qu’ il avait coincé dans sa poche de jean puis bu un coup . Soudain, Paul sentit une pression contre son pied. Surpris par ce geste et pensant à un mouvement malencontreux Paul ne répondit pas , Le geste se répéta alors Paul se risqua à répondre .

L »inconnu se leva et profita du siège vide pour s ‘ asseoir à côté de Paul.

Le bellâtre se présenta:

-Cédric ,enchanté et vous.

-Paul .

Cédric lui dit: -Je vous vois me regarder depuis tout l’heure , à vrai dire vous ne me laissez pas indifférent.

Paul se sentit mal à l ‘ aise face à cette confidence ,ne savait plus trop où se mettre . Cédric prit la main de Paul , lui mit la main dans son entrejambe.

Il put constater une jolie bosse dans le pantalon de son beau viking.

Cédric dit à Paul:

-En vous regardant , des idées les plus charnelles me traversent l ‘esprit .

Paul rétorqua:

– Quand vous tapiez sur ce clavier , je vous imaginais en train de caresser chaque centimètre de mon corps.

Face ces confidences torrides , Cédric se leva et dit à Paul de le rejoindre dans 5 minutes dans les toilettes du train .

Les deux hommes se retrouvèrent dans les toilettes du train , un lieu étroit qui invita aux rapprochements.Ils s ‘ échangèrent un baiser langoureux , commencèrent à se caresser mutuellement. Ils rouvrirent les yeux pour savourer leur complicité…

Les vaches qui broutaient dans le pré qu’ ils traversaient ne bougeaient pas d’un poil. Les nuages avaient interrompu leur course. Le temps semblait s’être arrêté comme par magie. Paul fut impressionne par ce sourire rayonnant que Cédric lui adressait en le masturbant.

Les premiers attouchements passés, les pulsions masculines reprenaient le dessus. Les caresses de Paul fouettait le désir de Cédric de le posséder. Cédric passait De bel ange a un beau démon. Il baissa le pantalon et empoigna ses fesses pour l’attirer plus près de lui. Une pression sur ses reins le plaqua contre sa braguette. Son érection battait contre le fessier de Paul .

Pendant que Paul se faisait sodomiser , son phallus palpitait à grands coups. Il se caressait en même temps . Paul savourait le calibre et la fermeté en s ’empalant de son mieux sur celui ci , Les frictions allumèrent un incendie en eux . Les vannes du plaisir lâchèrent…le désir était la … Les ongles de son viking enfoncés dans ses fesses, les mouvements de bassin énergiques lui firent voir des étoiles.

Paul sentait les va-et-vient du pénis avec une acuité décuplée. Ses parois internes chauffaient . Son viking ne se contrôlait plus. Tout en le sodomisant, le viking martelait ce postérieur qui lui était offert .

l’ orgasme arrivait par rafales, Paul tressaillait et se contorsionnait sous la déferlante de spasmes, et Cédric aussi, il jouissait… Après cet orgasme intense ,leurs langues s’enlacèrent …

La voix off du train annonçait l’ approche du terminus , il fallait sortir des toilettes . Les deux hommes sortirent l’ un après l ‘ autre de ce coin qui avait reçu leurs ébats si intenses. Chacun avait regagné sa place et rassemblait ses affaires .Le train entrait en gare , nos deux amants descendirent sur le quai. Cédric donna son numéro de téléphone à Paul .Chacun prit son chemin .

Au bout de 10 minutes , Paul envoya un message a Cédric :

-Toi et moi ça ne peut s arrêter sur une baise de train , j’ai encore quelques idées bien coquines qui me viennent a l esprit .Veux tu me rejoindre chez moi ce soir pour qu ‘ on discute ?

Cédric répondit : -Avec grand plaisir, à ce soir …..

Les deux amants du soir sont devenus amants pour toujours .

envie de…

Je suis allongee sur mon canape à imaginer mes desirs .

j imagine la fraicheur de mes draps m ‘ envelloper apres que nos corps aient hurler à l’ indecence

j imagine tes bras qui m envellopent apres qu on est fait l’amour,car dans toute cette folie impudique nous n avons pas pris le temps de le faire .

j imagine dans le coin d une rue sous une porte une porte cochere , tu souleve ma robe , tu me plaque contre ce mur pour me caresser et m’ embrasser .je sens L’air froid de la nuit mais la chaleur de nos souffles me rechauffe

J imagine dans ta voiture ou cet interieur est si étroit, sur cette banquette arrière encore encombrée de tout bazar .Nous sommes la comme deux ados , hesitants avec des gestes peu sur dans cet endroit si petit.

Mes oreilles ont Envie de t entendre « à bientôt » lorsque tu me quitteras pour rejoindre ta maison

mes cuisses crient de faim de toi , elles revent d humidite , elles te veulent entre elles.

Mon corps veut tes mains qui me caressent, explorent chaque recoin de mon moi

Bref , j ain Envie du cliquetis de ta clef dans la serrure qui donnera le tempo de ces weekends où tu me dira

 » cheri je suis la , je t aime «