correspondance 2

Cher Denis,


quelle joie d avoir a mon courier une lettre de votre part

je fus suprise d entendre de votre bouche parler de con en parlant du sexe de ses amantes.

En general , mes amants sont moins distingues que vous , ils preferent employes le terme chatte

j adore ce petit mot tout polisson comme peut l etre mon  » con  » et oui mon cher denis

Mon con peut etre polisson , si ce dernier est dans periode caprice et se trouve face a un amant qui ne sait pas le faire mouiller il ne sera pas tres cooperatif

mais a l inverse il mouille beaucoup et très facilement sous les caresses de mon amant si ce dernier est gourmant

Il peut donc me lécher comme bon lui semble.

Mes souvenirs ,Je n’ai jamais trouvé un homme qui sache vraiment bien me lécher et me donner du plaisir avec la langue. Les doigts de l’autre agissent chez moi avec beaucoup plus de force pour me faire jouir. Il faut que la bouche de l’homme soit très sensuelle et charnue selon moi, et la langue plutôt épaisse. J’aime personnellement être léchée à grands coups de langue du bas vers le haut. Je suis aux anges si mon amant sait bien faire cela. Et j’aime qu’il me suce le clitoris mais peu d’hommes savent bien le faire. Certains de mes amants utilisaient leur langue comme un mini-pénis. Or, cela ne me procure pas vraiment de plaisir. J’ai besoin que la langue bouge, qu’elle soit ferme mais agile, qu’elle vienne lécher l’intérieur de mes petites lèvres. Il s’agit selon mon propre goût d’être léchée et non pénétrée avec la langue.

J’ai besoin d’un homme qui soit très disponible et aime me lécher longuement. Dans le cunnilingus, je sens mon amant au service de mon plaisir, et je dois pouvoir absolument m’abandonner.

Dans l’acte de pénétration sexuelle, je me sens au service de son plaisir et c’est cela qui m’excite et me donne du plaisir. Cette différence est importante. Qu’il me caresse le con avec les doigts et cela m’excite aussitôt, , il faut alors que je me donne totalement et je n’ai pas toujours envie de cela.

Avec mon amant actuel, j’ai expérimenté une façon de me faire jouir sur sa bouche qui m’a souvent donné plusieurs orgasmes à la suite. Sa tête entre mes cuisses, je soulève mon bassin et vient frotter moi-même mon con ouvert et mouillée sur sa bouche. Lui ne bouge pas.

Il ouvre simplement la bouche et sort sa langue. J’ai crié de plaisir la première fois. Les spasmes étaient si forts que je resserrais les cuisses sur son visage. Comme j’ai crié de plaisir la première fois où mon amant a léché mon anus. C’était un plaisir sans pareil.

Pour en revenir au plaisir de lécher le con d’une amante, êtes vous comme mon amant qui aime caresser son sexe en même temps qu’il me lèche ? Il aime que je sois jambes écartées au bord du lit tandis que lui est à genoux au sol, ce qui lui permet semble t’il de pouvoir mieux branler sa queue. Un de ses plaisirs est également de m’embrasser à pleine bouche après avoir léché longtemps ma chatte.

Je préfère pour ma part lorsqu’il me lèche et que nous sommes tous deux au milieu du lit. J’aimerai vous parler du goût des hommes également. Du goût de leur sperme. Comme l’odeur des femmes, chaque homme a un goût différent. Comme le con des femmes que vous trouvez quelquefois différent dans la forme, la forme de leurs queues est aussi quelquefois si différentes que les sucer demande des approches différentes.

Je vous avoue que cette conversation et la description de votre plaisir à lécher le con des femmes provoque en moi quelques envies et je dois vous avouer que je sens l’humidité de mon sexe en ce moment même. Je ne sais pas si je pourrais regarder votre bouche dorénavant sans repenser à cet échange.

A bientôt.

Erosetique

Artisannat de l amour

Dans les penombres des nuits , la libido se joue solitude

Les volcans du plasir ne peuvent pas attendre le lendemain
nos artisans de l’amour savent tout faire à la main.

Soeur Elise , au creux de son couvent

promise à Dieu , met le demon sous la soutane

Se fait pecheresse en caressant dans sa chambre

Pierre , du haut de son phare

attendant que le jour vienne caresser son visage

Il est la dans le noir , au gre des vagues claquant contre son phare


il laisse sa main se faire tendre contre son phallus

Paul , berger dans mes montagnes

je suis mes brebis dans les plus alpages

Dans mon refuge , en contanplant les etoiles a travers la fenetre
je monte au ciel en empoignant mon telescope

.Je suis un vieux marin amoureux du grand large,


La sirène et ses chants, seule famille à charge,


Viennent me tenir chaud près du mât d’artimon


Lorsqu’au bruit du clapot j’astique mon timon.

Lucifere


En Enfer ,Lucifiere sait y faire
Il sait faire son affaire
Les quatre fers en l’air
Et ça fait bien ses affaires

Si un coup à l’envers
C’est le pervers de l’affaire
Un coup à l’endroit
C’est l’envers de l’affaire

La chair c’est des sous
Qui n’en ont pas l’air
Lucifere fait voler les dessous de ces demoiselles
il aime les voir les quatre fers en l’air

Lucifere est le bandit de l’enfer
On lui dit qu ‘au
C’est une putain d’affaire

Un coup à l’envers
Un coup à l’endroit
Lucifer sait si bien y faire

Lucifiere est l’enfer avec un brin de paradis

Clique sur le lien ci dessous poourecouter l histoire :

https://make.headliner.app/download/e27d166f-08d3-4bbd-9adb-081d6a612964

Correspondance 2

Ma tendesse ,

Je me souviens de cette jolie robe noire, fendue jusqu’à mi cuisses, qui laissait deviner tes jambes.
Elles sont si douces , j aime hasarder avec mes doigts si fripons sur tes jambes.

Puis je te parler de ta nuque? J aime caresser ta crinière brune aux reflets d’or. j aime deposer quelques baisers tendres.

J aime ces flammes qui envahissent nos vies ne s’éteindront jamais.
J’aime te lire et savoir qu’il m’arrive d’occuper tes pensées.


En cette apres midi canulaire , je desire tes levres plantureuses contre mes levres , de ce cou que je veux embrasser , de ton visage que je veux caresser .

je voudrais me noyer dans tes yeux noir pendant que nos corps ne font q’ un


Oui , je te regarde ! Au point de compter les fois ou ton souffle emplit ta poitrine, et à souhaiter, rien qu’une fois que vous m’aspiriez en toi, et ne faire qu’un

Au point de vouloir se changer en brise , pour enfin carresser ta peau, qui me fait tant de promesses.
Au point de regretter n’être pas Ulysse et ceder à l’appel des Sirènes, seul réconfort face à la frustration de ne pas etre la en ce moment meme .

Cette lettre s’achève à peine et je suis déjà impatient de vos nouvelles. Mon sang bouillonne de tonabsence.
A bientôt,

Xavier, votre chevalier.

Correspondance erotique 1

Mon amour ,

Il est 11heures 24 , je me decide de prendre la plume de mon plus beau sytlo pour coucher ces quelques mots à defaut de me coucher à tes cotes .

J ai actuellement le corps qui brule de desir pour toi ,j ‘ aime tellement te caresser .

J imagine nos corps blottis l’un contre l autre , ton doux parfum ennivre mes narines .

Mes levres embrassent les tiennes , mon corps est envahi d un doux frisson .

nos baisers se font plus passionnes ,Je penetre ta bouche avec ma langue.

cela ne fait qu ‘ accroitre mon exictation .

J aime quansd tu te fais explorateur de mon corps , je devine ton exitation grandissante .

Je t ‘ aime tant .

Je veux que tute fondes en moi comme une glace au soleil mon amour .Introduis toi en moi mon amour .

Lentement , tu glisses en moi , enfin nous ne fessons qu un …..

ton amour s englobe tandis que les premeirs frissons de plaisir de moi

quand mes gemissents s ‘ accroient , tu me rejoins dans cette jolie symphonie du plaisir .

A present , nous reposons apres cette tendre calvacade du plaisir serres lun contre l autre

je taime mon ange

A tres vite

le piano

Ce soir Là, je me decida d ‘ aller boire un verre dans ce cafe au coin de la rue .

J’errais à ma table avec mon verre de vin rouge , lorsque j’ai entendu les notes d’un piano flotter dans l’air jusqu’à mon oreille. Comme le serpent suit la flûte, envoûtée, j’ai suivi le son jusqu’à en trouver la provenance.

Là, une jeune fille, belle comme le rayon de soleil qui traverse les nuages d’une journée orageuse, jouait sur un clavier, une des seules distractions du lieu.

Je me suis assise en face d’elle, profitant de chaque son, chaque onde, chaque vibration – car tout son corps vibrait de sa musique. Nous avons échangé un regard, un sourire timide et pudique, mais poli, celui de deux inconnues qui se rencontrent, et pourtant semblent déjà se connaître.

Je savais déjà que j’allais l ‘ aimer .

J’ ai passe ma soiree à l ‘ ecouter jouer , cela etait fabuleux .

La soiree passa , je lui fis passer mon numero de telephone

Nous nous sommes aussi appelées, envoyé des messages régulièrement.

Elle me disait qu’elle m’inviterait chez elle, à ma sortie, pour me jouer du piano .

Le moment tant attendu arriva , je vais la revoir …Ce jeudi 24 avril ….Cette jolie brune aux yeux verts …………..

Je sonna à sa porte :

– bonsoir Julie, excusez moi mais je suis un peu en avance, mais il pleut tellement dehors que je n’ai pas pu attendre 19 heures

– pas de problème sophie – ah oui il doit effectivement pleuvoir beaucoup, vous êtes trempée, enlevez votre manteau oui posez le là, je vais vous chercher une serviette pour vous essuyer un peu

Deux minutes plus tard, je me passe la serviette sur le visage

elle est douce, j’aime ce parfum, parfum prenant, inhabituel

– bien si vous êtes prête Suivez moi au piano

Nous rentrâmes dans une piece , il y avait ce grand miroir, là juste devant moi……….. je me suis assisesur ce canape en velours rouge et elle devant son piano

Elle etait vetue d une robe fine remontée au-dessus de ses genoux une bretelle tombée, elle commenca à jouer quelques notes .

Elles sont si melodieuses ………

Apres un instant de musique , je me leva , je me diriga vers elle ……..je l embrassa dans le cou…Elle ne s interrompit pas ..Elle frissona sous mes baisers … Ses seins pointent… Mes doigts explorent sa poitrine au son de la melodie …

Elle s arreta …Elle se leva …Elle m ‘ embrassa à son tour ……..Elle deboutonna mon chemiser , me caressa ma potirine

Nous voila a dans la penombre de la salle du piano , nos mains se font exploratrice de nos corps.

Puis je l allonga sur le canape , je descendis lentement le long de ce corps ardent de plaisir . je voulais etre le maitre d orchestre de son plaisir .

Je lui caressa ardemment cette poitrine , ma langue joua avec ce bouton rose ……Mes doigts font la navette entre ses cuisses et ses lèvres………ils s’arrêtent sur son pubis humide………rejoignent ma langue……….j’aime……Elle aime…mais Elle se caresse aussi, …… Elle écarte encore plus les jambes…… doucement apparaît sa source coule ………

Je continue mon exploration , je la leche je suce tendrement son clitoris

Mes doigts parcourent son ventre, dessinent son sexe……….

Julie ondule de plaisir , gemit , me tient la tete

Je sens sa source couler dans ma bouche , je sens julie fremir de plaisir

Apres ce moment torride , je remonte en douceur le long du corps de ma belle

je me pose à cote de julie qui me sursurre qu elle aura sa revanche ……………..

 

Caniculaire

Nous voila avec ce soleil qui ecrase notre doux pays , il nous faut nous preserver en restant au frais

Sophie lisait une etude du docteur minouenJoie qui preconisait de laisser respirer son corps , bien s’ hydrater par des substances alterntives que l’eau et autres plaisirs divers en cette periode caniculaire .

Cela donna quelques idees bien coquines à Sophie , elle rejoigna son homme qui etait allonge dans la chambre .

Elle fit tomber ses vetements pour faire respirer son corps , elle s ‘avanca sur le lit en douceur et aida son homme à enlever ses vetements ……

Puis Elle l’ embrassa langoureusement , et descendit dans son entrejambe pour lui prodiguer une de ses fellations dont elle seule en a le secret .

La phase hydratation est bien partie ……Elle le fellatra tendrement , lui titilla le bout du gland .

Elle aime l ‘entendre gemir sous ces coups de langue .

Puis , Antonnin se decida devenir actif àl hydration .

Les voila en position de 69 , il lui mit de jolis coups de langue à son mont de venus

Les voila en Besogne d’ hydratation, à la fois doucement, à la fois avec de grands coups de langues.

Leur obession :Boire et se désaltérer de leur plaisir

Boire est primordial en période de canicule.

Antonnin se mit à explorer la grotte avec ses doigts ,il aime ce son melodieux qui commence à retentir de cette grotte .Cela annonce une arrivee imminente de la source .

Sophie accelere ses coup de bouche sur le sexe bien dure d ‘ A ntonnin , elle lui fit une belle gorge profonde , il lui pillone tendrement sa bouche .

Sophie se mit à tressaillir de plaisir , la source commence à couler , elle ne se retient plus , les vannes sont lachees .

Antonnin se delecte de ce suc sans retenue , la leche sans retenue .Sophie continue à le fellatrer jusqua obtenir ce doux miel blanc.

Antonnin se mit à son tour a trembler , la jouissance arrive , coule dans la bouche à sophie

Les voila tous les deux hydrates par le plaisir ………

on fait ca ….

Faire l ‘ amour , un acte bestiale , amoureux , tendre mais parfois rempli de petites embûches.

Quand on lit les recits ou quand on regarde les films pornos , tout est merveilleux …Tout roule comme sur des roulettes

On a fait ça de bon matin, à l’heure où les gens vont au travail,on fait ça en  » slow sex » , on fait ça en  » quickie »…..

Bref , on fait  » ça  » de mille et une manieres

On le fait avec naturel, désir immense, simplicité, en mode surjoue . On fait ça sur le canapé, avec des gestes connus, et nouveaux aussi. On fait ça avec des sourires, des clins d’œil, des cris, des plaintes.

Mais parfois la machine deraille , le grain entraine la panne …..

Dans ces ebats enflames , le preservatif craque , mr phallus debande , Mont venus est aussi sec que le sud en pleine crise de secheresse

Vive les deboires maisl horizontal doit rester un plaisir

alos usons de d humour , de tendresse pour faire ca …..

allez zou le moral

Recit : au pied

Lui et moi aimions s ‘echanger de longs et tendres mots langoureux , j’aimais le torturer par les mots mais mon plasir est de le « torturer » en reel .

Chacune de nos rencontres etaient faites sur le même principe : lui encage , cela m’ emoustillait de le voir à l etroit …

Il est à , à quatres pattes , à mes pieds , dans une lumiere tamisee.

Il avance tel un felin dans la penombre dans mon entrejambe pour venir laper mon bouton du plaisir .

Je me laissait aller ces coups de langue si tendre .Je le guidait grâce à ma cravache .

Sa langue explorait mes pieds , mon bouton d ‘ or d’ une maniere dont seul lui en avait le secret.

il s’était transforme en objet de plaisir. Il n’avait plus qu’à se donner, caresser, embrasser. Il n’avait qu’à baisser la tête, et avec ses lèvres, avec sa langue parcourir mon corps .

Il s ‘ attardait sur mes seins, me déposer un baiser doux, très doux, et même encore plus doux … Puis avec le bout de sa langue, il la chatouillait. Je me tortillais et il ne s’arrêtait que quand je le demandais.

Il continuait alors, son visage descendait le long de mon ventre, sur mon nombril, il descendait encore un peu.

Il terminait alors levisage entre mes cuisses je prenais beaucoup de plaisir, il savait m’ en donner avec la langue.

Apres cette exploration cunnilingus , je choisis la taille du gode ceinture qui ira explorer son petit posterieur bien rond et bien rougi par ces quelques coup de cravache recus lors de mes soubressauts de plaisir .

je l enfila , je lui fis signe d ‘ avancer pour qu ‘ il le fellatre pour bien le lubirifer

Puis je le penetra avec douceur , il le recevait avec un plaisir non dissimulé.

Je me retirais, m’ enfonçais, recommençait. . Il bandait ferme dans sa cage .

La frustration montait mais à la il prenait son pied

Il tremblait, IL se tordait de plaisir.

Je lui caressait alors le dos en commençant par les épaules pour s’arrêter au niveau des fesses. Juste entre les fesses pour être précis.

Il râlait de plaisir, il gémissait, respirait fort. Il tremblait et c’était presque saisi de convulsions. Je m’ ‘en amusait, elle avait compris.

Il serrait les dents, il contractait tous ses muscles il aurait voulu que ça se calme, il aurait voulu qu’elle se retire.

Il gémissait puis il implorait, elle continuait. Il n’en pouvait plus, elle le poussait jusqu’au delà de ses limites, enfin jusqu’au delà des limites qu’il connaissait. Ses muscles se détendaient par moment, il manquait d’air, son cœur battait fort, plus fort que jamais.

C’était à la fois un intense plaisir, un orgasme qui durait. Tout son corps tremblait. Mais c’était aussi presque insupportable, c’était trop. Il implorait, il m’ implorait d’arrêter mais il me laissait faire, il ne faisait pas un geste pour tout arrêter. Il n’avait jamais été aussi passif.

Apres ce godage , je me retira de son posterieur , lui ordonna de venir batpiser mes pieds de son abondance

il enleva sa cage , je lui caressa son phallus avec mes pieds

Il poussa un rale de soulagement , mes pieds furent inonder de sa belle abondance

Recit : Au parc

Le printemps sonnait sa presence par la prolongation de son jour , Laura decida de se rendre au parc pres de chez elle apres sa dure de journee de travail.

Elle portait des sandales vernies, un débardeur gris et une jupe légère, une jupe à fleurs Et pas de culotte.

Elle en avait une conscience exquise. Souriant au ciel, aux arbres et aux passants, elle marchait, et le vent, qui savait son secret, se faufilait sous sa jupe, comme une caresse entre ses cuisses.

La jupe, elle l’avait choisie avec un soin méticuleux. Elle ne devait pas être trop longue – sinon, à quoi bon être nue dessous ? Finalement, elle s’était décidée pour une jupe lui arrivant aux genoux. Aux genoux, c’était bien, c’était tout à fait décent.

C’était surtout le tissu qu’elle aimait – un de ces tissus légers, plus légers qu’un souffle. Elle savait que la jupe lui rentrerait entre les fesses, ses deux fesses nues. Rien que d’y penser, l’excitation était montée, et elle avait été tentée de laisser sa main glisser sur son ventre. Mais non, il ne fallait pas, pas tout de suite.

Toute nue, elle s’était plantée devant la glace, et avait constaté, ravie, que les pointes de ses seins pointaient orgueilleusement. Elle s’était trouvée belle. Il avait fallu s’habiller face au miroir, pour ne pas en perdre une miette. Elle avait procédé en ordre, de bas en haut.

Les chaussures d’abord. Des sandales à talons compensés qui mettraient en valeur ses fesses. Elle les avait contemplées, complaisamment, dans la glace, et elle avait creusé les reins pour faire ressortir la courbe de son fessier joliment rebondie .

Ensuite, Laura avait passé la jupe fleurie, une jupe fraîche et innocente, une jupe au goût d’adolescence champêtre. Sa toison sombre formait un petit renflement sous le tissu fin. Elle s’était demandée si les passants s’en apercevraient, et elle avait frémi. Elle sentait déjà, entre ses cuisses, qu’elle était toute mouillée. D’une main tremblante de désir, elle s’était caressé les seins. Elle avait toujours aimé se toucher les seins, parce qu’ils étaient si doux. Quand elle se savonnait sous la douche, c’était toujours par là qu’elle commençait, et, parfois, elle les savonnait deux fois. Ce n’était pas par hygiène.

Elle n’avait pas mis de soutien-gorge, mais cela, c’était habituel. C’était le printemps après tout. Une fois le débardeur gris enfilé, elle avait joué à titiller son téton droit à travers le tissu, et s’était amusée de voir la dissymétrie qu’elle avait suscitée.

Et là, toute habillée, elle avait vu à quel point elle était nue. Elle avait relevé sa jupe et s’était regardée, avec ses sandales vernies, son débardeur gris et son sexe nu. Elle avait failli, à ce moment là, aller s’allonger sur le lit, écarter les jambes, et chercher sa fin. Mais Lauaa était restée devant la glace, et elle s’était regardée avec intensité tandis qu’elle glissait un doigt entre ses cuisses, y trouvait la source tiède et s’y glissait. Vite, trop vite, elle s’était retirée – pas tout de suite. Elle avait porté son doigt à sa bouche et avait senti son goût. Et elle s’était demandé si la femme qu’elle regardait dans la glace, avec ses yeux fiévreux et son sourire de désir, était une étrangère, ou si c’était bien elle, elle plus que jamais.

Et à présent elle marchait, elle allait tout près, au parc à cote de chez elle , là où elle avait l’habitude de prendre le soleil, et elle ressentait avec intensité l’absence, délicieuse, de sa petite culotte. Il faisait si bon , mais il y avait une petite brise qui faisait voler sa jupe et rougir ses joues. Si un coup de vent plus violent que les autres la montrait nue aux passants ? Pleine de frayeur et de joie, Laura avait l’impression d’avoir des ailes. Elle était offerte au monde, et le monde était à ses pieds. Comme Hermès, sandales ailées et fesses dénudées. Laura éclata de rire, et un passant la contempla, surpris. Elle le toisa. Ne savait-il pas, ne pouvait-il pas deviner tout ce qu’elle ne cachait pas ? Elle poursuivit sa route.

Sur le passage pour piétons, elle s’avança, malgré la voiture qui arrivait trop vite et dut piler pour ne pas lui rouler dessus. Laura s’en moquait, elle était invincible, elle n’avait pas de culotte. La conductrice lui lança une insulte qu’elle n’entendit pas. Elle la méprisa, et se fit un plaisir de traverser le plus lentement possible, en laissant ses hanches rouler sous le tissu de la jupe. Elle se sentait parfaitement bien – il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie aussi heureuse. Elle franchit la grille et se dirigea vers son banc habituel. Il y avait beaucoup de monde, naturellement, mais elle ne fut pas étonnée de constater que le banc était libre – aujourd’hui, le monde était dans sa main.

Pour traverser la pelouse, elle enleva ses sandales. Elle se pencha légèrement, et en équilibre sur un pied, défit la bride de sa chaussure. Laura pensa à une statue de Diane qu’elle avait vue dans un musée, peut-être au Louvre ? Elle revoyait la chair de pierre de la déesse, et elle sentait que sa jupe, à présent, frôlait le nu de ses fesses et retombait juste sous leur courbe, la couvrant à peine. Et si quelqu’un surgissait soudain derrière elle, et lui relevait la jupe ? Aurait-elle défendu, tardivement, sa pudeur, ou aurait-elle cambré les reins pour mieux s’offrir, là, dans la pelouse ?

Elle enleva l’autre sandale, et, pieds et fesses nus, elle savoura le contact luxuriant de l’herbe qui ployait sous ses pas. Elle ne remit pas ses chaussures pour traverser la route. Le bitume était chaud sous ses pieds. La lumière l’éblouissait ; elle n’avait pas mis de lunettes noires.

C’était un de ces bancs qui font face au lac et sont toujours en plein soleil.

Laura voulait s’offrir aux rayons. Elle s’installa sur le banc, peint d’un vert brillant qui avait capté la chaleur. Il n’était pas confortable, elle sentait le bois dur contre son dos et ses fesses, mais c’était presque excitant. A travers le tissu, elle percevait les irrégularités du banc, comme si elle avait été totalement nue. Elle s’assit lentement, savourant le contact du bois contre ses fesses. Elle ne croisa pas les jambes. Elle les laissa légèrement écartées – pas grandes ouvertes comme le font si souvent les hommes. Entrouvertes, pour que la caresse de l’air puisse venir la pénétrer. A cette pensée, Laura se cambra, échauffée, et sa main se crispa sur le tissu de sa jupe. Elle se sentait l’envie de s’abandonner à toutes les indécences. Elle ouvrirait les cuisses et elle se masturberait ici, devant tout le monde.

Elle sursauta lorsqu’un homme vint se planter sur le banc à côté d’elle. Il ne lui avait même pas demandé la permission de s’asseoir sur son banc. Elle lui jeta un regard noir, et il eut le front de ne même pas s’en apercevoir. Outrage supplémentaire, il était vieux et laid. Laura soupira, refroidie. Elle se redressa sur son banc. Tant pis, elle ferait abstraction de lui. Laura était très forte pour faire abstraction des choses et des gens, quand elle voulait. Elle se concentra sur le lac.

Il était bleu sous le bleu du ciel, et les arbres alentour venaient s’y refléter. Leur feuillage s’épousaient dans les hauteurs.

Le lac miroitait sous les rayons du soir. Le couple de cygnes blancs n’était pas en vue aujourd’hui, mais un des cygnes noirs voguait près de la rive. Elle avait remarqué que jamais les couples ne se mélangeaient, et elle imagina un cygne blanc copulant avec un cygne noir. Peut-être un cygne argenté serait-il né ? Le cygne noir passait près d’elle, à présent. Il avait l’ait méchant, avec son plumage sombre et son bec d’un rouge presque obscène. Laura frissonna. Aujourd’hui, elle était cygne noire, pensa-t-elle en regardant les plumes mouillées du cygne. Elle croisa les jambes et les serra fort, à nouveau en émoi. Du coin de l’oeil, elle observa son voisin. Il était vraiment vieux. Comment réagirait-il, si tout à coup elle se levait et allait le chevaucher, frotter contre lui son sexe avide ? Elle se demanda s’il était encore capable d’avoir une érection. Elle se voyait faire l’amour avec ce vieillard qu’elle ne désirait pas, sur ce banc, devant les canards, les coureurs et les enfants. Elle aurait déboutonné son pantalon et se serait empalée sur son sexe raidi, puis elle aurait mené la danse jusqu’à ce qu’il jouisse d’elle, et jusqu’à ce qu’elle jouisse de ses propres indécences. Cela la fit rire.

Le soleil chauffait plus que jamais. Le temps s’était écoulé sans qu’elle s’en rendît compte. On entendait, plus loin, les cris des enfants qui jouaient et se disputaient. Le lac scintillait comme dans une carte postale. Léanore sentait une force vitale émaner d’elle ; elle faisait, plus que jamais, partie du monde. Une goutte de sueur coula entre ses seins. Elle avait une conscience aiguë de tout son corps ; des vagues de chaleur la parcouraient, comme une envie de faire l’amour. Ses cuisses étaient collées l’une à l’autre par leur moiteur. Elle les ouvrit de nouveau. Elle était tellement mouillée qu’elle se demanda si sa jupe en porterait la marque. Il y avait une rivière entre ses cuisses, face au lac. Elle écarta suffisamment les jambes pour que les canards puissent la voir. Elle était en communion avec eux, à poils comme ils étaient à plumes, et aussi humide qu’eux. Elle était le lac. Lorqu’ils s’approchèrent d’elle et qu’ils se mirent à cancaner, il lui sembla qu’ils proclamaient au reste du monde : « Laura n’a pas de culotte ! Laura n’a pas de culotte ! »

Le soleil se couchait sans perdre de sa puissance. Elle s’alanguissait dans l’or de la lumière qui blondissait sa peau et allumait des reflets rouges dans ses cheveux. Laura sentait la vie profonde couler en elle. Elle aurait voulu se déshabiller complètement, s’étendre nue dans l’herbe, et laisser le couchant la pénétrer, flèche de feu entre ses cuisses. Bouger en rythme avec la lumière ; être sauvage, primordiale.

Et elle sentait qu’elle était en harmonie parfaite avec le monde, avec le soleil qui la brûlait, les arbres qui la dominaient, les canards qui la dénonçaient, et les autres humains, qui, peut-être, la devinaient. Son sexe lui faisait mal à force d’être gonflé de désir. Quand elle serrait les cuisses, une vague de plaisir l’étreignait. Si elle restait là, elle allait bientôt s’offrir à n’importe quel satyre. Léanore se leva et chavira quelque peu, saoulée de soleil, puis elle reprit sa marche.

Ses vêtements, mouillés par la sueur, lui collaient à la peau ; elle sentait ses tétons darder sous le débardeur gris. Comme prévu, la jupe lui rentrait entre les fesses, et elle jouissait de ce contact. Léanore était éperdue ; elle se mit à fixer tous les passants qu’elle croisait. D’abord les hommes. Surtout ceux qui étaient en couple : si elle arrivait à capter leur regard, c’était une victoire. Puis elle se mit à regarder les femmes aussi, surtout celles qui étaient belles. Il lui vint l’envie de les déshabiller, elles aussi, et de les montrer au monde.

Elle marchait lentement, elle qui d’habitude marchait si vite. Elle savourait chaque instant, elle se déhanchait trop, comme une mulâtresse nonchalante. Elle ne souriait pas, elle fixait les hommes et les femmes, elle les défiait du regard. C’était à qui oserait lui lever la jupe. Et peut-être, tout à l’heure dans l’escalier, il y aurait, derrière elle, un jeune homme pour river son regard à ses fesses, et la suivre chez elle.